Samedi 26 janvier 2008
Première saison de 12 épisodes
Seconde saison en cours 
Non licenciée en France


Genre : Delirium Tremens

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L'Histoire

Un professeur depressif obsedé par le suicide a en charge une classe de cas sociaux et tente de leurs transmettre sa vision ( noire ) de la vie.

Avis sur l'Animé : 

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Allergique aux gros délires et à l'humour noir s'abstenir.
Sayonara Zetsubou Sensei ( "Au revoir, professeur desespoir" ) est un objet animé non identifiable, un anti "Azumanga Daioh" où derrière la plus kawaï des lycéennes peut se cacher une serial killeuse. Les épisodes de la première saison s'axent soit sur la personnalité trouble d'un des lycéens, soit sur un problème de société "desesperant" le professeur.

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Les étudiants ( principalement des filles ) du sensei ont tous un défaut poussé à l'extrême : une fille si optimiste qu'elle devient aveugle à la réalité , une phobique scolaire qui ne finit par quitter sa chambre que pour ne plus pouvoir quitter l'école, une névrosée de la perfection, une accro aux mails, une étrangère à la double personnalité, une réfugiée etc. 

Dans cet univers, le professeur s'adapte finalement sans problème puisque sa vision négative de la vie lui permet de tout accepter sans vraiment chercher à changer les choses. Les ultimes solutions à tous les problèmes : le suicide ou la fuite

L'ambiance tordue de la série est particulièrement bien soutenue par une bande sonore inspirant  l'étrange ou parodiant les "intenses séquences d'émotion". Violons et fleurs de cerisiers à outrance pietinent avec delectation les instants de bons sentiments et d'espoir qui tenteraient de rendre la vie un peu moins glauque.

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Un desespoir drôlissime 

Le professeur n'a pas toujours tort , le monde dans lequel il vit n'a rien de joyeux : les loosers restent loosers, les jolie filles sont cinglées, l'amour est tordu, la société est malade.

Le constat serait terriblement deprimant s'il était traité au premier degrès , mais les différents ressorts comiques employés en font une réelle partie de plaisir : exagération, comique de repetition, addition des situations grotesques, réferences, sens du détail...ça ferait presque mal aux yeux au passage ( épileptiques s'abstenir ) 

Il est dommage que je ne pratique pas le japonais car je pense que cela m'ampute au moins de la moitié des gags de la série.

En bref : un vrai bon moment à passer avec un animé réellement original. Reste à voir si la seconde saison saura conserver la fraîcheur de la première.

Note globale : 7/10




par Minipoussin publié dans : Titres et séries autres
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Samedi 29 décembre 2007

Tome 1 : Maliki Broie la vie en rose

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Pour ceux qui ne la connaîtrait pas déjà, Maliki est une dessinatrice qui ravit les internautes par le biais de son webcomic ( http://www.maliki.com/ ). Chaque semaine, une nouvelle page colorée raconte avec humour et imagination le quotidien de son auteure. 

Chose attendue depuis longtemps par ceux qui suivaient les péripeties de Maliki et de ses chats : une parution sous forme d'album cartonné. C'est aujourd'hui chose faite grâce à ce premier tome "Maliki broie la vie en rose

Globalement, ce tome est une forme de "best of" des pages publiées sur le blog depuis sa création. Le tome porte très bien son titre puisque le style de Maliki est extrêmement agréable à l'oeil, tant au niveau du dessin que de la colorisation. L'ensemble est frais,drôle et léger et se consomme avec delectation , comme un paquet de fraises tagada devant une bonne série, les calories en moins.

Je ne peux que conseiller, j'adore !

par Minipoussin publié dans : Titres et séries autres
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Dimanche 11 novembre 2007

26 épisodes - série non licenciée en France

 



L'histoire

Dans le pays de Kamiatsura se déroulent d'étranges évenements liés au rassemblement soudain d'êtres surnaturels. Au début de l'histoire, le jeune Touka fait ses adieux à sa mère, avant de disparaître.
Que s'est il passé à Kamiatsura pour en arriver à la disparition de Touka ? C'est en remontant petit à petit dans le passé que l'histoire délivrera ses clés.

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Avis sur la série: 

"Ga Bu Zo Meuh ???" voire "Gné ?" 
J'ai commencé à visionner Touka Gettan à cause de son lien avec la série Yamibou, en quête de quelques miettes de shoujo ai. Au final je me dis que j'ai eu bien du courage.

L'histoire se déroule de façon assez particulière , le début correspondant au dernier épisode et la fin au premier. Chaque épisode est une remontée dans le temps qui "devrait" permettre de comprendre l'intrigue. 

Seulement, il est difficile de comprendre une histoire qui paraît écrite sous exctasy. Globalement, l'interêt de Touka Gettan semble plutôt résider dans son ambiance "érotico soft" et le chara design plutôt sympa. Encore faut il adhérer à ce type de dérapages, dont certain d'assez mauvais goût voire frôlant le malsain ( le rapport de Touka avec sa mère a de quoi mettre mal à l'aise ) 

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Au final : Touka Gettan est une série avec de jolies filles, beaucoup de jolies filles...souvent dénudées et ne rechignant pas à prendre la pause pour le spectateur.

Le shoujo ai 

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Il y a bien quelques scènes shoujo ai mais rien ne justifiant de regarder la série dans son entièreté. Le but de ses attirances ou amours entre filles est essentiellement "coquin" , pour rester dans le ton général...rien de plus.
Mako a un interêt particulier pour sa sempai, Momoka, le personnage principal féminin.
La présidente de l'école ( et oui , encore une qui aime les filles ! ) est amoureuse de Mako
Deux des déesses présentes ont également un lien amoureux ( le seul qui montre une certaine concretisation , sans plus cela dit )

A part ça, circulez y'a rien à voir

A noter : l'apparition de Hatsuki ( Yamibou ) et de ses comparses dans l'épisode 14

En Bref  : Je ne conseille pas

Note globale : 4/20

par Minipoussin publié dans : Titres et séries autres
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Samedi 29 septembre 2007

 

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Série animée de 26 épisodes - non licenciée en France
Manga en cours - licencié et distribué en France ( disponible sur
Animamea Shop

L'histoire :

Dans une époque médiévale, les humains sont terrorisés par des êtres démoniaques capables de se fondre parmi eux. Leur seule chance de survie réside dans les mains des Claymores, des femmes hybrides mi-humaines mi-démons qui possèdent des pouvoirs gigantesques, dépassant même ceux des démons. Habitant d'un petit village, Raki rencontre l'une d'entre elles, Claire, envoyée en mission pour trouver et exterminer le démon qui décime les siens. Subjugué par la beauté de la jeune fille, il va aussi découvrir les terribles secrets qui se cachent derrière l'organisation Claymore et le destin tragique qui attend chacun de ses membres 

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Avis sur la série 

Si les premiers épisodes de la série laissent à penser que Claymore sera un titre des plus convenus, avec la seule particularité d'avoir une héroïne à la place d'un héros ( et un cruchot à la place d'une cruchotte ) ... le scénario ne tarde pas à prendre de l'ampleur lorsqu'il s'arrête sur le passé de Claire. C'est au moment où le spectateur est projeté dans l'enfance de l'heroïne qu'il se prend ses premières claques : l'apparition de Teresa, son lien particulier à Claire et l'aboutissement de leur histoire est ce qui va donner un sens à l'existence de la Claire du présent. 

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Ce passage de quelques épisodes contient toute la force et l'amplitude de la série : dans Claymore, la violence est permanente et la moindre faiblesse ne pardonne pas. Si les guerrières ont la force des yomas, elles conservent les émotions qui les rattachent à ce qui est le plus important pour elles, leur humanité.

Le spectateur lui même est malmené : même en étant blasé par des années de visionnage intensif de combats, de violence, de drames et de beaux sentiments entremêlés...il me semble difficile voire impossible de rester insensible à la tension des évenements. On sait à partir de l'épisode neuf que tout est possible , que tout peut arriver...de ce  fait, on espère, on tremble, on se prend des coups et ... on se jette avec avidité sur la suite. 

Les personnages

Aucune série ne peut tenir la route sans personnages valables. Claymore est un shônen de type nekketsu ( façon Saint Seiya au féminin ) ... il a ses codes, son fil d'ariane, ses passages obligés, son évolution naturelle. De ce côté là, on sait tout de même où l'on met les pieds.
La différence entre une oeuvre qui accroche et une oeuvre qui n'accroche pas se trouve le plus souvent dans ses personnages, leur présentation, leur complexité, leur impact sur le spectateur.

En l'occurence, ici, on prend une douche de charisme à chaque épisode : on voit d'abord Claire et on se dit "waouh" ... puis on voit Teresa et on approche de la crise cardiaque par overdose...on se dit qu'on ne pourra pas passer au dessus de Teresa (...et dans le fond, c'est vrai, on ne passe pas au dessus de Teresa, toute Claymore charismatique que l'on soit, c'est interdit !) , mais on a largement de quoi se rattraper aux branches et au tronc par la suite.

Claymore mériterait d'être regardé / lu uniquement pour Claire, Teresa, Irene, Miria, Gallatea, Ophélia, Jeanne, Ondine, Deneuve, Helen etc...BOUM ! ( je viens de faire une crise cardiaque mais ne vous inquietez pas, mon chat m'a réanimée)
Autant de personnalités marquées et originales que de guerrières qui apparaissent...impossible de ne pas y trouver son bonheur.

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Il fallait cependant bien contrebalancer l'histoire avec une nullité pour nous faire craindre le pire en la personne de Raki ( que l'on pourra surnommer "le cruchot" ) qui geint, pleure, chouine quand il n'hurle pas où se sent pousser des ailes de petit macho ridicule. Si la cruchotte est un personnage type féminin récurrent dans les animés/mangas...nous avons aujourd'hui un bel exemple de cruchot qui nous fait supplier à genoux les producteurs de ne pas en faire un "type" à part entière.

Ce qui différencie l'homme de l'animal
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Si le thème le plus évident au départ semble être le dépassement de soi ( l'évolution de Claire dans les combats ), le véritable thème de la série se trouve davantage être l'opposition entre "l'homme et l'animal" , la necessité de résister à ses pulsions.

Le message délivré au lecteur prend alors une forme éducative. L'être qui cède à ses instincts les plus violents se détache de l'humanité et peu en perdre ce qu'il a de plus précieux.

Ainsi, les Claymore, mi-humaines/mi-yomas, risquent à chaque combat de se laisser emporter au delà de leurs limites humaines et de devenir ce qu'elles haïssent plus que tout. On constate d'ailleurs que les Claymore passées de "l'autre côté" présentent souvent des troubles mentaux profonds que l'on pourrait interpreter comme une impossibilité de faire face à leur réalité. En sombrant dans les pulsions de violence, de vengeance, de hargne et de haine développées...elles finissent ironiquement par devenir ce qu'elles haïssent. Ne reste alors qu'une force mentale et morale qui irait au delà de l'instinct pour permettre à l'être hybride de conserver son humanité.

De façon imagée, Claymore devient une ode à la maîtrise de soi, soulignant la grandeur de l'être social sur l'être animal.



Shoujo Ai

Claymore n'est pas de façon claire et identifiable une série shoujo ai ( dans le sens ou on imagine mal les claymores en train de batifoller la nuit tombée ) . A côté de ça, le subtext est suffisamment fort pour trouver des combinaisons multiples entre les différentes guerrières. En d'autres termes, il est bien question de liens/ d'amours entre personnages féminins mais la nature de ces liens sera laissé à l'appréciation du public.
Bien entendu, moi, du shoujo ai dans Claymore...j'en vois  ! ^ ^ 

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Le final 

Le dernier épisode divise les spectateurs : réussite ou coup d'épée dans l'eau ?
Personnellement, j'ai adoré du début à la fin et les évenements du dernier épisode de cette (première?) saison me conviennent parfaitement. D'autres auraient souhaités autre chose...de peut être moins "moral" mais plus cathartique. 
Le deferlement émotionnel pourra là toucher réellement le coeur du spectateur où sembler "too much" ... à chacun de se faire son avis.

En bref : Une série passionnante, des personnages charismatiques, un scénario qui parvient à surprendre tout en respectant les codes du genre. J'espère plus que grandement une suite !

Note globale : 9/10 ( moins un pour le cruchot )
par Minipoussin publié dans : Titres et séries autres
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Jeudi 6 septembre 2007

Série de 6 OAV - non licenciée en France
Manga licencié et publié en France

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L'histoire

Dans un royaume médieval du nom de Forland, la chasseuse de prime Pharis et ses compagnons, Dominikov et Pete, sont en quête d'une nouvelle tête à rapporter.

Au même moment, dans le château de Forland, se déroule un coup d'Etat sanglant. Le plus grand scientifique du royaume, le Docteur Akamashi, emploie ses créations afin de conquérir le trône. Son véritable but semble de mettre la main sur la princesse, Alita...qui est emmenée dans la fôret tandis que le roi et sa garde se font massacrer.

Cependant, la fôret regorge de créatures étranges et dangereuses et les hommes chargés d'escorter la jeune princesse sont bientôt éliminés. En prenant la fuite, Alita tombe sur Pharis au bord d'une falaise, ce qui entraîne les deux jeunes femmes dans une chute vertigineuse.

Lorsqu'elles s'éveillent, elles découvrent bientôt qu'à cause d'un étrange pouvoir dont dispose la princesse Alita, leurs corps ont été intervertis. Pharis accepte néanmoins d'aider la princesse à sauver son royaume.

Avis



Le moins que l'on puisse dire c'est que "Murder Princess" ne fait ni dans l'originalité, ni dans le passionnant, ni dans la dentelle. Je qualifierais la série de "bon gros shonen" ... dans le mauvais sens du terme.  Le scénario est simple et n'offre aucune nuance...on sait dès le départ comment risque de se dérouler l'histoire et quelques soient les explications apportées , on zappe tellement c'est sans interêt.

Les deux personnages principaux, Alita et Pharis, ne détonnent pas ( en réalité je préférais d'emblé Pharis dans sa première apparence ) et les personnages secondaires frôlent le ridicule ( oh et puis non, ils ne le frôlent pas, ils le touchent carrément ) 
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J'ai visionné en raison du potentiel shoujo ai...et j'ai hésité avant de determiner dans quelle liste j'allais classer l'animé sur le blog. Mais finalement, même en subtext, c'est decevant. Passez votre chemin si c'est pour une éventuelle romance, on s'ennuie ferme et il ne se passe rien. 

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Alors, qu'est ce que l'animé pourrait avoir pour lui ? Si vous aimez l'action , la baston, les combats à l'épée même en connaissant d'avance le vainqueur...pourquoi pas. Si le méchant qui veut détruire le monde parce qu'il est pourri et la gentille qui veut le sauver parce qu'elle y a rencontré de belles choses ne vous semblent pas éculés...allez y. Si un graphisme un peu sympa vous suffit aussi. Ou alors, vous pouvez visionner la série en la prenant au dixième degrès tant tout ce qui s'y déroule est attendu.

Note globale : 4/10 ( parce que c'est quand même pas Kyoshiro Sora)

par Minipoussin publié dans : Titres et séries autres
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