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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 16:45

Date de parution originelle : 2007 ( Royaume Uni) - 2009 (France)

 

Roman Graphique de Posy Simmons

 

Genre : satire sociale / romance

http://www.bodoi.info/wp-content/images/S08-42/tamara_drewe.jpg

 

Résumé : Stonefield est un petit patelin du fin fond de l'angleterre où il ne se passe jamais rien.

Beth et Nicholas Hardimann y tiennent d'ailleurs une retraite pour écrivains recherchant un lieu calme pour s'adonner à l'art de la plume. Ce lieu rencontre un grand succès de part la notoriété de Nicholas, lui même auteur d'une série policière célèbre ayant eu les joies de l'adaptation à la télé.

A part cela...rien ... les jeunes y meurent d'ennui attendant desesperement que quelque chose se produise.

C'est Tamara Drewe , jeune chroniqueuse londonienne sexy en diable, forte de son nez fraîchement refait, qui va bousculer ce petit monde en décidant de s'établir dans la maison de son enfance...

http://www.mundo-bd.fr/wp-content/5.-tamara-drewe-page-3jpg.jpg

Avis :

 

Tamara Drewe est sans doute le meilleur roman graphique que j'ai lu jusqu'à présent. Avis largement partagé puisqu'il a reçu le grand prix de la critique bande dessinée et a été primé à Angoulême l'an passé.

L'auteure fait des vas et vient entre les différents personnages, nous permettant de suivre l'histoire tout en découvrant finement la psychologie de ses protagonistes. L'intelligence est ici de parvenir à se mettre dans la peau d'un écrivain en mal d'inspiration, d'une adolescente ou d'une épouse trompée et esseulée sans tomber dans la grotesque caricature ,  tout en gardant une forme de drôlerie aussi cinglante que discrète (humour british inside).

En cela, j'ai parfois retrouvé à la lecture de Tamara Drewe le plaisir que je pouvais avoir à lire Strangers in Paradise dans le style narratif ainsi que dans le traitement des personnages et de leurs émotions.

http://nerdalors.fr/wp-content/uploads/2010/06/Tamara-Drewe-BD.jpg

Chronique Sociale

 

Tamara Drewe nous met en contact avec la petite bourgeoisie anglaise, ses faux semblants, ses carcans prêts à exploser...mais aussi avec la jeunesse paumée qui ne peut rêver que d'autre chose ( mais c'est valable que l'on soit une ado de Stonefield ou d'ailleurs ... les ados rêvant de conformisme me semblent bien plus flippants que les autres ... ).

Le reste c'est ... une histoire humaine où il n'y a finalement pas de héros mais juste la vie...qui passe. Etonnament , à Stonnefiel aussi.

 

A noter :

 

L'adaptation récente au cinéma par Stefen Frears que j'ai pu voir avant de lire le roman graphique. L'histoire diffère légérement mais on en retrouve l'essence , dans une version plus drôle et plus mordante ... même si moins fine psychologiquement à mon sens.

http://cinema.critictoo.com/wp-content/uploads/2009/11/Tamara-Drewe.jpg

 

Mon conseil : à lire absolument

 

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 13:09

Bande dessinée française de type manga
Trois tomes parus chez Ankama
Auteur : Florent Maudoux






L'histoire :

Étrange université : À la Faculté des Études Académiques des Héros, Chance, Xiong Mao et Ombre entament leur cursus. Ces trois nouveaux étudiants vont découvrir les joies de la vie universitaire, la concurrence sans pitié entre étudiants, les professeurs sadiques, le stress des examens et bien plus encore…


Avis après lecture du premier tome :

Si vous voulez passer un bon moment de détente, Freaks Squeele est la BD parfaite. Les personnages sont attachants, l'environnement interessant et les histoires drôles. Je me suis surprise plusieures fois à sourire toute seule en lisant.
C'est le monde de l'à peu près...les dessins sont à peu près réussits, l'histoire tient à peu près debout, la qualité est à peu près là mais je dirais que sur ce type de produit : OSF !
Freaks Squeeze c'est "que du bonheur" à destination des fans de mangas et/ou de comics, une histoire qui ne se prend pas au sérieux, et c'est tant mieux.

Mon seul sentiment après avoir refermé le premier tome : Vite, la suite !

 

 

http://press.ankama.com/usersfiles/File/freaks-squeele-1.jpg

 

Second Tome :

 

Toujours le même sentiment. Les personnages s'étoffent tout en évoluant dans un environnement qui reste très léger.

Et comme j'ai du bol, on m'a déjà offert le tome 3

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 22:03
Première saison de 12 épisodes
Seconde saison en cours 
Non licenciée en France


Genre : Delirium Tremens

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L'Histoire

Un professeur depressif obsedé par le suicide a en charge une classe de cas sociaux et tente de leurs transmettre sa vision ( noire ) de la vie.

Avis sur l'Animé : 

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Allergique aux gros délires et à l'humour noir s'abstenir.
Sayonara Zetsubou Sensei ( "Au revoir, professeur desespoir" ) est un objet animé non identifiable, un anti "Azumanga Daioh" où derrière la plus kawaï des lycéennes peut se cacher une serial killeuse. Les épisodes de la première saison s'axent soit sur la personnalité trouble d'un des lycéens, soit sur un problème de société "desesperant" le professeur.

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Les étudiants ( principalement des filles ) du sensei ont tous un défaut poussé à l'extrême : une fille si optimiste qu'elle devient aveugle à la réalité , une phobique scolaire qui ne finit par quitter sa chambre que pour ne plus pouvoir quitter l'école, une névrosée de la perfection, une accro aux mails, une étrangère à la double personnalité, une réfugiée etc. 

Dans cet univers, le professeur s'adapte finalement sans problème puisque sa vision négative de la vie lui permet de tout accepter sans vraiment chercher à changer les choses. Les ultimes solutions à tous les problèmes : le suicide ou la fuite

L'ambiance tordue de la série est particulièrement bien soutenue par une bande sonore inspirant  l'étrange ou parodiant les "intenses séquences d'émotion". Violons et fleurs de cerisiers à outrance pietinent avec delectation les instants de bons sentiments et d'espoir qui tenteraient de rendre la vie un peu moins glauque.

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Un desespoir drôlissime 

Le professeur n'a pas toujours tort , le monde dans lequel il vit n'a rien de joyeux : les loosers restent loosers, les jolie filles sont cinglées, l'amour est tordu, la société est malade.

Le constat serait terriblement deprimant s'il était traité au premier degrès , mais les différents ressorts comiques employés en font une réelle partie de plaisir : exagération, comique de repetition, addition des situations grotesques, réferences, sens du détail...ça ferait presque mal aux yeux au passage ( épileptiques s'abstenir ) 

Il est dommage que je ne pratique pas le japonais car je pense que cela m'ampute au moins de la moitié des gags de la série.

En bref : un vrai bon moment à passer avec un animé réellement original. Reste à voir si la seconde saison saura conserver la fraîcheur de la première.

Note globale : 7/10




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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 23:25

Tome 1 : Maliki Broie la vie en rose

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Pour ceux qui ne la connaîtrait pas déjà, Maliki est une dessinatrice qui ravit les internautes par le biais de son webcomic ( http://www.maliki.com/ ). Chaque semaine, une nouvelle page colorée raconte avec humour et imagination le quotidien de son auteure. 

Chose attendue depuis longtemps par ceux qui suivaient les péripeties de Maliki et de ses chats : une parution sous forme d'album cartonné. C'est aujourd'hui chose faite grâce à ce premier tome "Maliki broie la vie en rose

Globalement, ce tome est une forme de "best of" des pages publiées sur le blog depuis sa création. Le tome porte très bien son titre puisque le style de Maliki est extrêmement agréable à l'oeil, tant au niveau du dessin que de la colorisation. L'ensemble est frais,drôle et léger et se consomme avec delectation , comme un paquet de fraises tagada devant une bonne série, les calories en moins.

Je ne peux que conseiller, j'adore !

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 04:28

26 épisodes - série non licenciée en France

 



L'histoire

Dans le pays de Kamiatsura se déroulent d'étranges évenements liés au rassemblement soudain d'êtres surnaturels. Au début de l'histoire, le jeune Touka fait ses adieux à sa mère, avant de disparaître.
Que s'est il passé à Kamiatsura pour en arriver à la disparition de Touka ? C'est en remontant petit à petit dans le passé que l'histoire délivrera ses clés.

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Avis sur la série: 

"Ga Bu Zo Meuh ???" voire "Gné ?" 
J'ai commencé à visionner Touka Gettan à cause de son lien avec la série Yamibou, en quête de quelques miettes de shoujo ai. Au final je me dis que j'ai eu bien du courage.

L'histoire se déroule de façon assez particulière , le début correspondant au dernier épisode et la fin au premier. Chaque épisode est une remontée dans le temps qui "devrait" permettre de comprendre l'intrigue. 

Seulement, il est difficile de comprendre une histoire qui paraît écrite sous exctasy. Globalement, l'interêt de Touka Gettan semble plutôt résider dans son ambiance "érotico soft" et le chara design plutôt sympa. Encore faut il adhérer à ce type de dérapages, dont certain d'assez mauvais goût voire frôlant le malsain ( le rapport de Touka avec sa mère a de quoi mettre mal à l'aise ) 

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Au final : Touka Gettan est une série avec de jolies filles, beaucoup de jolies filles...souvent dénudées et ne rechignant pas à prendre la pause pour le spectateur.

Le shoujo ai 

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Il y a bien quelques scènes shoujo ai mais rien ne justifiant de regarder la série dans son entièreté. Le but de ses attirances ou amours entre filles est essentiellement "coquin" , pour rester dans le ton général...rien de plus.
Mako a un interêt particulier pour sa sempai, Momoka, le personnage principal féminin.
La présidente de l'école ( et oui , encore une qui aime les filles ! ) est amoureuse de Mako
Deux des déesses présentes ont également un lien amoureux ( le seul qui montre une certaine concretisation , sans plus cela dit )

A part ça, circulez y'a rien à voir

A noter : l'apparition de Hatsuki ( Yamibou ) et de ses comparses dans l'épisode 14

En Bref  : Je ne conseille pas

Note globale : 4/20

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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 16:32

 

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Série animée de 26 épisodes - non licenciée en France
Manga en cours - licencié et distribué en France ( disponible sur
Animamea Shop

L'histoire :

Dans une époque médiévale, les humains sont terrorisés par des êtres démoniaques capables de se fondre parmi eux. Leur seule chance de survie réside dans les mains des Claymores, des femmes hybrides mi-humaines mi-démons qui possèdent des pouvoirs gigantesques, dépassant même ceux des démons. Habitant d'un petit village, Raki rencontre l'une d'entre elles, Claire, envoyée en mission pour trouver et exterminer le démon qui décime les siens. Subjugué par la beauté de la jeune fille, il va aussi découvrir les terribles secrets qui se cachent derrière l'organisation Claymore et le destin tragique qui attend chacun de ses membres 

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Avis sur la série 

Si les premiers épisodes de la série laissent à penser que Claymore sera un titre des plus convenus, avec la seule particularité d'avoir une héroïne à la place d'un héros ( et un cruchot à la place d'une cruchotte ) ... le scénario ne tarde pas à prendre de l'ampleur lorsqu'il s'arrête sur le passé de Claire. C'est au moment où le spectateur est projeté dans l'enfance de l'heroïne qu'il se prend ses premières claques : l'apparition de Teresa, son lien particulier à Claire et l'aboutissement de leur histoire est ce qui va donner un sens à l'existence de la Claire du présent. 

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Ce passage de quelques épisodes contient toute la force et l'amplitude de la série : dans Claymore, la violence est permanente et la moindre faiblesse ne pardonne pas. Si les guerrières ont la force des yomas, elles conservent les émotions qui les rattachent à ce qui est le plus important pour elles, leur humanité.

Le spectateur lui même est malmené : même en étant blasé par des années de visionnage intensif de combats, de violence, de drames et de beaux sentiments entremêlés...il me semble difficile voire impossible de rester insensible à la tension des évenements. On sait à partir de l'épisode neuf que tout est possible , que tout peut arriver...de ce  fait, on espère, on tremble, on se prend des coups et ... on se jette avec avidité sur la suite. 

Les personnages

Aucune série ne peut tenir la route sans personnages valables. Claymore est un shônen de type nekketsu ( façon Saint Seiya au féminin ) ... il a ses codes, son fil d'ariane, ses passages obligés, son évolution naturelle. De ce côté là, on sait tout de même où l'on met les pieds.
La différence entre une oeuvre qui accroche et une oeuvre qui n'accroche pas se trouve le plus souvent dans ses personnages, leur présentation, leur complexité, leur impact sur le spectateur.

En l'occurence, ici, on prend une douche de charisme à chaque épisode : on voit d'abord Claire et on se dit "waouh" ... puis on voit Teresa et on approche de la crise cardiaque par overdose...on se dit qu'on ne pourra pas passer au dessus de Teresa (...et dans le fond, c'est vrai, on ne passe pas au dessus de Teresa, toute Claymore charismatique que l'on soit, c'est interdit !) , mais on a largement de quoi se rattraper aux branches et au tronc par la suite.

Claymore mériterait d'être regardé / lu uniquement pour Claire, Teresa, Irene, Miria, Gallatea, Ophélia, Jeanne, Ondine, Deneuve, Helen etc...BOUM ! ( je viens de faire une crise cardiaque mais ne vous inquietez pas, mon chat m'a réanimée)
Autant de personnalités marquées et originales que de guerrières qui apparaissent...impossible de ne pas y trouver son bonheur.

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Il fallait cependant bien contrebalancer l'histoire avec une nullité pour nous faire craindre le pire en la personne de Raki ( que l'on pourra surnommer "le cruchot" ) qui geint, pleure, chouine quand il n'hurle pas où se sent pousser des ailes de petit macho ridicule. Si la cruchotte est un personnage type féminin récurrent dans les animés/mangas...nous avons aujourd'hui un bel exemple de cruchot qui nous fait supplier à genoux les producteurs de ne pas en faire un "type" à part entière.

Ce qui différencie l'homme de l'animal
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Si le thème le plus évident au départ semble être le dépassement de soi ( l'évolution de Claire dans les combats ), le véritable thème de la série se trouve davantage être l'opposition entre "l'homme et l'animal" , la necessité de résister à ses pulsions.

Le message délivré au lecteur prend alors une forme éducative. L'être qui cède à ses instincts les plus violents se détache de l'humanité et peu en perdre ce qu'il a de plus précieux.

Ainsi, les Claymore, mi-humaines/mi-yomas, risquent à chaque combat de se laisser emporter au delà de leurs limites humaines et de devenir ce qu'elles haïssent plus que tout. On constate d'ailleurs que les Claymore passées de "l'autre côté" présentent souvent des troubles mentaux profonds que l'on pourrait interpreter comme une impossibilité de faire face à leur réalité. En sombrant dans les pulsions de violence, de vengeance, de hargne et de haine développées...elles finissent ironiquement par devenir ce qu'elles haïssent. Ne reste alors qu'une force mentale et morale qui irait au delà de l'instinct pour permettre à l'être hybride de conserver son humanité.

De façon imagée, Claymore devient une ode à la maîtrise de soi, soulignant la grandeur de l'être social sur l'être animal.



Shoujo Ai

Claymore n'est pas de façon claire et identifiable une série shoujo ai ( dans le sens ou on imagine mal les claymores en train de batifoller la nuit tombée ) . A côté de ça, le subtext est suffisamment fort pour trouver des combinaisons multiples entre les différentes guerrières. En d'autres termes, il est bien question de liens/ d'amours entre personnages féminins mais la nature de ces liens sera laissé à l'appréciation du public.
Bien entendu, moi, du shoujo ai dans Claymore...j'en vois  ! ^ ^ 

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Le final 

Le dernier épisode divise les spectateurs : réussite ou coup d'épée dans l'eau ?
Personnellement, j'ai adoré du début à la fin et les évenements du dernier épisode de cette (première?) saison me conviennent parfaitement. D'autres auraient souhaités autre chose...de peut être moins "moral" mais plus cathartique. 
Le deferlement émotionnel pourra là toucher réellement le coeur du spectateur où sembler "too much" ... à chacun de se faire son avis.

En bref : Une série passionnante, des personnages charismatiques, un scénario qui parvient à surprendre tout en respectant les codes du genre. J'espère plus que grandement une suite !

Note globale : 9/10 ( moins un pour le cruchot )
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 19:05

Série de 6 OAV - non licenciée en France
Manga licencié et publié en France

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L'histoire

Dans un royaume médieval du nom de Forland, la chasseuse de prime Pharis et ses compagnons, Dominikov et Pete, sont en quête d'une nouvelle tête à rapporter.

Au même moment, dans le château de Forland, se déroule un coup d'Etat sanglant. Le plus grand scientifique du royaume, le Docteur Akamashi, emploie ses créations afin de conquérir le trône. Son véritable but semble de mettre la main sur la princesse, Alita...qui est emmenée dans la fôret tandis que le roi et sa garde se font massacrer.

Cependant, la fôret regorge de créatures étranges et dangereuses et les hommes chargés d'escorter la jeune princesse sont bientôt éliminés. En prenant la fuite, Alita tombe sur Pharis au bord d'une falaise, ce qui entraîne les deux jeunes femmes dans une chute vertigineuse.

Lorsqu'elles s'éveillent, elles découvrent bientôt qu'à cause d'un étrange pouvoir dont dispose la princesse Alita, leurs corps ont été intervertis. Pharis accepte néanmoins d'aider la princesse à sauver son royaume.

Avis



Le moins que l'on puisse dire c'est que "Murder Princess" ne fait ni dans l'originalité, ni dans le passionnant, ni dans la dentelle. Je qualifierais la série de "bon gros shonen" ... dans le mauvais sens du terme.  Le scénario est simple et n'offre aucune nuance...on sait dès le départ comment risque de se dérouler l'histoire et quelques soient les explications apportées , on zappe tellement c'est sans interêt.

Les deux personnages principaux, Alita et Pharis, ne détonnent pas ( en réalité je préférais d'emblé Pharis dans sa première apparence ) et les personnages secondaires frôlent le ridicule ( oh et puis non, ils ne le frôlent pas, ils le touchent carrément ) 
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J'ai visionné en raison du potentiel shoujo ai...et j'ai hésité avant de determiner dans quelle liste j'allais classer l'animé sur le blog. Mais finalement, même en subtext, c'est decevant. Passez votre chemin si c'est pour une éventuelle romance, on s'ennuie ferme et il ne se passe rien. 

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Alors, qu'est ce que l'animé pourrait avoir pour lui ? Si vous aimez l'action , la baston, les combats à l'épée même en connaissant d'avance le vainqueur...pourquoi pas. Si le méchant qui veut détruire le monde parce qu'il est pourri et la gentille qui veut le sauver parce qu'elle y a rencontré de belles choses ne vous semblent pas éculés...allez y. Si un graphisme un peu sympa vous suffit aussi. Ou alors, vous pouvez visionner la série en la prenant au dixième degrès tant tout ce qui s'y déroule est attendu.

Note globale : 4/10 ( parce que c'est quand même pas Kyoshiro Sora)

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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 03:46

Nombre d'Episodes : 25 ( 1ere saison ) 
Série non licencieé en France

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Première saison

Année 2017. Il y a sept ans, l'empire de Britannia s'emparait du Japon grâce aux Nightmares, des mechas surpuissants. Britannia en fit alors une colonie nommée "zone 11"  dont les habitants sont désormais appelés "Eleven". 
Lelouch, étudiant britannien brillant, se trouve un jour mêlé malgré lui au vol d'une arme chimique par la résistance. Cette "arme chimique" se révele en réalité être une jeune fille apparamment très importante pour les britanniens. Alors que l'armée les retrouve, Lelouch est tué d'une balle dans la tête. C'est alors que la jeune fille stoppe le temps et lui propose un pacte : elle peut lui offrir le pouvoir "ultime" qui lui permettra de sauver sa vie mais en échange , Lelouch devra l'aider dans sa mission.

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Un Melting Pot de séries à succès

Code Geass a la particularité de mélanger tous les élements qui participent habituellement au succès d'une série : on y retrouve une guerre , des mechas, un groupe de lycéens, des filles sexy , un héros charismatique , une opposition entre bien et mal, plusieurs énigmes, une pointe d'humour, des histoires sentimentales, un scénario complexe et pour couronner le tout , un design made in Clamp.

A voir un tel mélange, on aurait pu craindre le pire, et penser que Code Geass n'aboutirait qu'à un soufflé vite retombé. Et pourtant, au final, la série s'en sort extrêmement bien et se montre être plus qu'une série à succès : une série de qualité.

Si il faut s'accrocher pour comprendre l'intrigue et identifier l'ensemble des (nombreux ) personnages, on se retrouve vite pendu au fil de l'histoire et chaque épisode nous laisse une impérative envie de voir la suite.

Des personnages à personnalités "fortes" 

Au delà d'un scénario bien ficelé, Code Geass bénéficie d'une galerie imposante de personnages ayant tous une personnalité marquante, qu'ils soient principaux ou secondaires. Il y a vraiment "à boire et à manger" mais dans le bon sens du terme. 

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Le personnage principal, Lelouch , étonnera par son charisme et son côté obscur ( les mauvaises langues diront que le phenomène "Death Note" n'est pas loin et elles n'auront pas tout à fait tort ). Suzaku, "le chevalier blanc" de l'histoire reste cependant tres conventionnel dans son personnage : c'est le gentil cruchot de l'affaire. Cela dit, il ne faut pas s'étonner; dans une série à succès, nous avons FORCEMENT un personnage de cruchot au masculin comme au féminin.

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Côtés persos féminins , CC, la détentrice originelle du Geass, est celle qui généralement remporte le plus de suffrages. Je lui préfère amplement Karen, la jeune rebelle qui porte une confiance aveugle pour "Zéro". Et si on s'éloigne encore davantage, j'ai un petit coup de coeur pour Mily, la présidente du conseil des étudiants, que l'on ne voit malheureusement pas suffisamment (en tout cas dans cette première saison)

Un scénario tres bien ficelé 

Intrigue complexe, retournements de situations, évolution imprévisible de l'histoire : on se rend compte rapidement qu'on fait face à une série originale et très travaillée  malgré la reprise d'élements "classiques" ou "déjà vu" pour l'agrémenter.

Je dois l'avouer, je me suis retrouvée bouche bée à certains passages ( avec le message mental "Oulalala c'est pas possible , il ne va quand même pas se passer "CA" ) 

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Je regrette juste le sentiment d'un ensemble assez "froid" malgré tout...il y a bien des élements émotionnels dans Code Geass, mais sur ce plan , je n'ai pas vraiment été touchée ou en tout cas, pas assez pour que cela me marque.

Au final...

Code Geass c'est :  l'affrontement de deux camps, une vengeance personnelle, des secrets, des liens amicaux, sentimentaux et familiaux...multiplié par le nombre de personnages. Vingt quatre épisodes n'étaient évidemment pas suffisants pour que l'ensemble des questions trouvent leur réponse et pour que chaque personnage puisse exprimer son potentiel. Il y a donc matière à se réjouir à l'idée d'une seconde saison à venir.

Une bonne série fortement conseillée, sans être pour autant ( à mon avis ) un futur "classique" pour les animefans. 

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Note globale : 8.5 / 10  

Un point en moins pour l'émotionnel
Un demi point en moins pour les deux derniers épisodes, un peu "brouillons" 

Les figurines de Suzaku et de Lelouch sont en vente sur Animamea Shop
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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 13:14

37 épisodes - série animée licenciée en France
Manga en douze volumes licencié en France ( en cours de parution ) 
Disponible sur Animamea Shop

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L'histoire : 

Yagami Light est un brillant lycéen avec de grandes ambitions contrariées par un quotidien ennuyeux. Dans le monde des Shinigamis (divinités de la mort ), Ryuk s'ennuie lui aussi et décide de "laisser tomber" son carnet de mort ( Death Note ) dans le monde des humains. Light ne tarde pas à trouver par hasard le Death Note et, incrédule devant le mode d'emploi, ne peut s'empêcher de l'essayer en inscrivant dans le cahier le nom d'un criminel...qui meurt bientôt d'une attaque cardiaque en direct à la télévision. 

Cette première tentative se revelant fructueuse, Light prend rapidement la décision de devenir un nouveau justicier implacable et le maître d'un nouveau monde où la criminalité serait éradiquée et contrôlée par la peur de "Kira" ( son pseudonyme ).

Bientôt, tandis que Light apprend petit à petit les différentes utilisations possibles du "Death Note"...les polices du monde entier se mobilisent autour des cas de morts "suspectes" recencées. Un super detective à l'identité secréte agissant sous le pseudonyme de "L" ne tarde pas se dresser entre Light et ses ambitions.

Débute alors un terrible affrontement entre les deux hommes représentant deux conceptions de la Justice.

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Avis :

Avec un scénario qui aurait pu sembler au départ "tiré par les cheveux", Death Note se revele être une série d'une qualité exceptionnelle.

La première chose qui frappe lorsque le spectateur entre dans l'histoire est le fait que le personnage principal n'est pas l'habituel héros qui chercherait à employer son pouvoir pour faire le "bien" mais plutôt un être dont l'intelligence exceptionnelle se met  au service d'un dessein plus ou moins avouable.
Un personnage aussi charismatique que Light/Kira aurait pu avoir des difficultés à rencontrer un opposant suffisamment valable pour rendre l'intrigue prenante, mais L se présente bientôt comme un alter ego totalement convaincant.

Au résultat, le spectateur se trouve pris dans une lutte mentale et stratégique entre deux grands esprits...

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Deux conceptions de la Justice

Light considère que le monde dans lequel il évolue est un monde pourri et que le seul moyen de faire régner la Justice est de l'imposer par la force.  Face à lui, L ne transige pas et considère Kira comme le pire des criminels existant.
Pour Light, ce n'est pas la perception de ses actes au présent qui pourra leur donner une justification mais leur inscription dans l'Histoire : il est donc impératif pour lui d'éliminer son seul rival valable, ce qui lui permettra de devenir la seule et unique représentation de la Justice dans son "nouveau monde".

Malgré cet apparent affrontement "bien et mal" en blanc et noir, Death Note ne tombe pas dans la facilité manichéenne : les motivations de l'un et l'autre sont justifiables, et les réactions de la population face aux agissements de Kira montrent bien que la complexité de ce qui peut être conçu comme la "Justice".
En outre, la jeunesse des protagonistes rend leur personnalité plus trouble : si leurs esprits sont supérieurs, ils ne possédent pas forcément la maturité qui leur permettrait de mieux gérer le pouvoir qu'ils ont entre les mains.
Leur idéal de Justice ne tarde d'ailleurs pas à passer au second plan par rapport à la volonté d'emporter la victoire sur l'autre.

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Cependant, il y a quand même de la part des auteurs un parti pris  : si les deux "conceptions" du monde peuvent être défendables, et si l'intelligence de Light ne peut que forcer l'admiration...sa personnalité et les moyens qu'il emploie pour parvenir à ses fins ne peuvent que conduire le spectateur à le considérer comme une représentation du "mal". Par opposition, L a également un orgueil qui le pousse à commettre certaines erreurs...mais il reste en cohérence avec ses idéaux et garde une droiture qui le classe sans aucun doute dans le "bon" camp.

Les bémols 

Si Death Note est tres clairement au dessus du lot des séries proposées habituellement, on pourra tout de même retenir quelques faiblesses dans l'histoire : 

- La seconde partie pourrait sembler "de trop" : le succès remporté par le manga a manifestement amené à une poursuite de l'histoire qui ne pouvait se reveler que risquée apres la qualité de la premiere partie et le charisme des personnages. Au final, on "accroche" quand même, mais le chapitre final ne se révele pas au même niveau que les précedents.

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- It's a men's world : il faut le dire de suite, les personnages féminins ( on pourrait dire LE personnage féminin ) ne sont pas particulièrement valorisés. Même si Misa est tout à fait sympathique et permet d'introduire une légereté bienvenue dans un univers très sérieux...elle reste dans un rôle de "jolie ecervelée" qui n'est pas sans rappeler les rôles joués à l'écran par des Brigitte Bardot ou autres Marylin Monroe dans les années 50. En d'autres termes "soit belle et tais toi" . Les autres personnages féminins ne sont pas suffisemment présents pour changer la donne.
Cela ne change rien à la qualité de la série....mais c'est un élement que je ne peux m'empêcher de noter.

En bref :

Une série à voir absolument : passionnant, suspens haletant, construction scénaristique géniale et personnages charismatiques.

Note globale : 9/10

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 17:16

24 épisodes - série non licenciée en France

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L'histoire

Masamune et sa fille Rihoko reviennent à Tokyo pour la première fois depuis 6 ans, date à laquelle un tremblement de terre gigantesque a ravagé la ville. C'est ce jour là que Masamune fut retrouvée, amnésique, au point O de la catastrophe, son enfant dans les bras. 
Sans travail, sans logement et sans argent, Masamune tente d'échapper au ministère de l'enfance qui veut lui prendre Rihoko. Cependant, ceux ci parviennent à emporter la petite fille en faisant pression sur la mère. Se ressaisissant, Masamune vole une voiture de police pour tenter de récuperer son enfant. Victime d'un accident, elle se retrouve enfermée tandis que sa fille s'enfuit de son côté. 
Au poste de police, un homme se transforme en monstre et cause un véritable carnage. Au moment où celui ci s'attaque à Masamune, le bracelet qu'elle porte la transforme en Witchblade, une entité surpuissante avide de combat...

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Avis sur la série

La série Witchblade ne reprend pas l'histoire du comic d'origine mais s'inspire de son concept. Il faut donc prendre Witchblade comme une série à part entière et originale. 
La premère partie de la série s'oriente davantage sur l'action tandis que la seconde partie s'attarde sur les rapports entre les personnages et leurs histoires.

L'originalité de Witchblade ne tient pas dans son histoire, ni dans son traitement...mais dans le thème principal, plus mature que les séries habituelles. Les personnages, hormis Rihoko, sont tous des adultes, et plus que des rapports amoureux, l'histoire traite essentiellement des rapports parents/enfants. L'ambiance de la série oscille selon les moments entre le sombre/ dramatique et la légéreté.

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La quête du pouvoir

En première lecture, dans la version "action" de Witchblade, il est question du rapport que les personnages entretiennent avec le pouvoir. 
Dans le cadre des combats, l'impulsion donnée par la montée de puissance est assimilée à une impulsion sexuelle. Les X cons comme les Neogenes sont irresistiblement attirés par Witchblade à cause du pouvoir qu'elle dégage, et elle même ne parvient pas à résister à l'attraction de l'affrontement et de l'energie qui la dévore.

Toutes les personnes qui cherchent à obtenir le pouvoir du bracelet le font pour des raisons plus ou moins assumées, plus ou moins louables. Certains sont à la quête d'une utopique perfection, d'autres cherchent l'affection qu'ils n'ont jamais connus, ou encore la reconnaissance de leur talent...
Seule Masamune identifie clairement la raison pour laquelle elle se bat : sa fille. Et pourtant, elle est la seule qui n'a jamais choisit ou voulu entrer en possession du Witchblade. 

Un tel pouvoir ne se possède cependant pas sans grande contrepartie, et toutes les personnes qui le recherchent  ou l'emploi seront amenés tôt ou tard à en prendre conscience.

Parents / Enfants

Le second thème abordé est plus inhabituel. On retrouve à plusieurs niveaux le traitement de la relation "parents/enfants" dans la série. La représentation "modèle" est bien entendu le lien qui unit Masamune et Rihoko : bien qu'elle soit jeune et considérée comme irresponsable et immature, Masamune aime profondément sa fille et sera toujours prête à tout pour elle, même aux plus grands sacrifices. Plus tard dans la série, la notion de paternité sera également représentée sous sa forme positive, toujours vis à vis de la petite Rihoko.

A côté de cela, on trouve le "père" des Neogènes, dans une quête un peu plus complexe, qui cherche au début absolument à créer des enfants "parfaits" pour transmettre les gênes de son propre père qu'il idôlatre. Mais la découverte de ses véritables motivations, et de sa véritable faiblesse, lui seront fatales.

Les Neogènes elles même, toutes "soeurs" génétiquement, ont une quête d'affection et d'expérience de sentiments humains qui entre en conflit avec la perfection qui leur est demandée. L'une cherchera à comprendre le lien qui unit une mère à son enfant, l'autre cherchera sans cesse l'amour de sa mère.

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D'une certaine façon, Witchblade souligne l'idée que l'enfant n'est pas un objet de réalisation de soi, qu'il ne suffit pas de pourvoir aux besoins matériels d'un enfant pour porter le nom de "père" ou de "mère",  ni de transmettre simplement ses gênes...et que les manquent d'affection et d'attention envers les enfants amènent immanquablement à la catastrophe, à des êtres morcelés et incapables de trouver leur chemin.

Sexy

Difficile d'aborder la série sans traiter du côté "sexy" de l'histoire. S'il y a un élement, hormis le Witchblade, qui ait été repris à la série d'origine, c'est bien la taille des protubérances mammaires des personnages féminins.
Entre Masamune, Witchblade et les Neogenes, il y a la un florilége de femmes avantagées par la nature, au tempéraments différents, qui explique le nombre de figurines liées à l'animé. Cependant, même s'il est difficile d'échapper visuellement à la poursuite de la protèse mammaire perdue...je n'ai pas trouvé l'orientation sexy de la série présentée de façon "lourde".
Le seul moment où je tique c'est lorsque l'on a à faire à des Neogènes qui ont des corps d'adulte et des esprits d'enfants (Maria)

En bref 

Sans être une série révolutionnaire, Witchblade reste sympathique à suivre. Je déplore juste le "cassement" de rythme entre la première et la seconde partie...celle ci semblant plus "classique" et convenue, malgré un final innattendu.

Note globale : 8/10

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